samedi, 20 octobre 2007
témoignage de Céline Berger
En quatre parties ci-dessous, Céline témoigne de son "vécu" chantier dans l'appartement habité par sa famille. Leurs photos seront regroupées dans un album à suivre.
J'ajouterai, que les députés qui interdiraient les travaux de réhabilitation en "site occupé", comme ils disent dans leur marché public, feraient acte de bienfaisance car il n'est pas un locataire qui n'en sorte en état de choc, plus ou moins gravement diminué, avec un temps de retour à une vie normale, à une récupération plus ou moins longue ... quand ils n'en meurent pas lorsqu'ils sont âgés dans les semaines qui suivent, ou juste au début du chantier.
Car les travaux de réhabilitation en "site occupé" sont une violence gravissime faite aux locataires qui les subissent ou les supportent. Une agression d'autant plus inadmissible qu'elle s'accompagne, depuis que Claude Mante dirige ce service, de comportements méprisants, sadiques et abusifs d'un grand nombre des intervenants, qu'ils soient de l'OPAC ou des entreprises. Nous en témoignons.
Et comme nous le disons tous, nous avons bien fait de sauvegarder nos droits en assignant l'OPAC, même si la décision ne nous a pas entièrement donné satisfaction, la différence est notable. Au point que ceux qui n'en ont pas eu le courage nous envient aujourd'hui.
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vendredi, 19 octobre 2007
Souvenir des travaux (3ème partie)
Enfin les électriciens sont partis. Quand on me demande dans quel état est l'appartement je réponds : tu connais Bagdad ?
Il aura fallu un vendredi soir et un samedi entier pour retirer les premières couches de poussière, ça a failli coûter la vie à notre aspirateur.
Et aussi de notre nourriture !
A la fin du jour 2 du chantier électricité, on n'avait toujours pas de téléphone, certaines prises de courant ne marchaient pas, en particulier celles du réfrigérateur et du congélateur...

Avant le grand nettoyage, petite inspection pour savoir si rien n'a été esquinté, on a en mémoire les fameuses tulipes du lustre de Mme Claus...
Et là, vraiment, on rit devant tant de... crétinerie ? Amateurisme ? Jem'enfoutisme ? On en perd son latin !
Dans la cuisine toujours, il sera nécessaire de découper le meuble qui ne s'encastre plus, la faute à une grosse prise de courant et à des goulottes non moins énormes.

La nature reprenant ses droits, un petit tour dans les toilettes (qui, soit dit en passant, se salissent à une vitesse assez incroyable, sur la photo, les WC ont été lavé la veille à la javel et l'eau y est propre) s'impose.
Et là, petit cadeau dans la cuvette ! Rien de dégoûtant heureusement mais de quoi endommager un trône tout neuf. Et oui, un bout de goulotte s'est retrouvé à une place qui n'est pas la sienne :

Autre surprise : avec l'espèce de boîtier plastique qui ne relie en rien la terre et qui a été placé sur tous les lustres et autres suspensions, il faut faire super gaffe en fermant la porte. Ca s'entrechoque car le fil devient trop long.
Et si vous souhaitez dépoussiérer l'abat-jour : faites bien attention. D'abord ça se décroche à l'intérieur du "boîtier" et vous n'avez plus de lumière pour faire vos petites affaires, ensuite ça vous tombe dessus si vous essayez de le décrocher.
Du coup, on a mis une ampoule de fortune et on est quitte pour acheter un nouvel abat-jour. Il n'y a pas eu de blessé, c'est le principal.

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Souvenirs des travaux (fin !)
Reste la saga des interrupteurs.
Mon père avait prévu le coup, il en a acheté de très sympas, parfaitement aux normes, qu'il a posé lui-même. Bien entendu, ils ont été retirés, raccordés au nouveau réseau électrique et remis en place.
Enfin il y a « remettre en place » et « remettre en place » !
Dans la petite entrée, les interrupteurs commandant les lumières de l'entrée et des toilettes sont chacun dans une position différente quand ils sont sur "off".

Dans la cuisine, l'interrupteur et la prise de courant (achetée par Jacques à nouveau) ne sont pas remis droit. Il va falloir que mon père re-bricole l'installation car le boîtier de l'interrupteur ne s'encastre plus très bien.

Enfin, pour être sympa avec mon père (qui a prêté certains de ses outils, plus performants), les électriciens lui ont installé la lumière dans le placard. Et quoi de plus logique d'avoir mis un énorme interrupteur dans la salle à manger ? !!!

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souvenir des travaux (2nde partie)
Entre le jour 2 et le jour 3, 2 clous ont été posés au dessus de la porte de ma chambre afin de retenir les fils pour que je puisse fermer ma porte. Les clous (encore dans le mur alors que les travaux sont officiellement terminés) sont tordus vers le bas, et ne retiennent, de fait, qu'eux-mêmes.

Ici, la petite entrée entre les 2 mêmes jours. La photo suivante illustre un principe bien connu de toutes les personnes faisant des trous dans les murs : quand on perce d'un côté on se moque bien de ce qu'il y a de l'autre. Dans notre salle de bain, c'était des vêtements ! Heureusement, pas de problème pour les laver, notre machine tient toujours dans la salle de bain !

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Souvenirs des travaux (1ère partie)
On doit bien le reconnaître, ça valait le coup de se battre. Nos travaux ont été effectués en dernier mais ils ont été bien mieux faits que si l'on avait accepté sans broncher.
Combien cela coûtera-t-il à la finale ? Mieux vaux ne pas faire le calcul. Mes parents avaient de toutes façons décidé de changer les sols (qui n'ont pas résisté à la réhabilitation) et seront obligés de refaire la peinture, pour camoufler le plâtre qui a été posé ou qu'il faudra poser (ici, notre pauvre porte de cuisine n'a pas résisté à une ouverture sans doute un peu "violente").

Les plombiers, poseurs de fenêtres et autres carreleurs ont fait un boulot assez irréprochable, même si on ne comprend pas très bien l'intérêt de poser du carrelage, puis les fenêtres, puis finir le carrelage...

La venue, pendant 3 jours des électriciens, restera pour tous les locataires je pense, un mini Katrina dans les appartements, tant la poussière générée par les trous effectués dans les murs s'est incrustée. Mais ça, on y peut rien.
Mon père avait préparé le terrain en ouvrant les anciennes baguettes électriques à l'avance, afin de forcer le remplacement de celles-ci et non la pose jusqu'à côte. Tel Big Brother, il a surveillé de près tout ce qui se faisait, mais peut être pas suffisamment. A sa décharge, ses yeux n'ont pas les mêmes propriétés que ceux d'une mouche et il n'a pas encore le don d'ubiquité !
Ces petits détails sont risibles par rapport à ce qui a été fait chez d'autres, mais c'est assez significatif du non professionnalisme des ouvriers, qui ont été probablement embauchés parce qu'ils se contentaient du salaire minimum et non pour leur(s) compétence(s).

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jeudi, 18 octobre 2007
la fée du logis et les électriciens
P.SOLOMKO reçoit des amis dimanche dernier .
Elle allume le four de la cuisinière électrique : tout disjoncte. Ne sachant pas à qui s'adresser un dimanche, elle fait intervenir le dépannage urgent d'EDF à qui elle explique que l'installation électrique vient juste d'être refaite par les électriciens de la SICRA, les électriciens ayant terminé depuis jeudi chez elle. L'agent EDF constate l'existence d'une malfaçon et lui montre quel bouton elle peut appuyer au tableau si cela se reproduisait .
Mlle BRIATTE, locataire de l'escalier D, vit avec ce type de malfaçon depuis un an et demie.
Lorsqu'elle allume son entrée, son séjour s'éteint. Bien que signalée à maintes reprises au conducteur de travaux de la SICRA dès le départ des électriciens, aucun ouvrier de la SICRA n'est jamais venu réparer cette malfaçon. Son loyer a quant à lui augmenté, comme prévu, à la fin des travaux.
G. JACQUIN se souvient aussi que son électricité disjonctait dans tout l'appartement lorsqu'elle allumait son entrée en septembre après le départ des électriciens ; cela a duré plusieurs jours avant qu'un électricien vienne rechercher l'origine de la malfaçon et rétablisse un fonctionnement correct.
Il faut dire qu'à la différence de Mlle Briatte, Mme Jacquin est retraitée. Elle a donc pu relancer le conducteur de travaux, jusqu'à ce qu'il envoie quelqu'un pour réparer.
R.DENIEL constate lundi 15 octobre que depuis que les travaux d'électricité sont finis, l'interphone qui n'a pas été remplacé chez elle sans qu'on lui explique pourquoi, ne fonctionne plus qu'à moitié : le réseau son fonctionne, mais pas celui qui déclenche l'ouverture de la porte de l'escalier.
Mardi 16, un électricien revient chez elle, "fait des essais" en bas avec un collègue et remonte lui dire que tout fonctionne normalement. Mais le jour même force est de constater que l'interphone n'ouvre toujours pas la porte ; elle est obligée de descendre elle-même ouvrir à ses visiteurs. Re-signalé à la SICRA, l'électricien revient et "répare" en donnant des coups de marteau sur l'interphone qui forcément se casse ne tenant plus sur son support qu'avec du ruban adhésif. Et il n'ouvre toujours pas la porte.
Cette étrange méthode de réparation est relatée au chef de chantier qui constate mercredi 17 que l'interphone ne tient plus que par du scotch. Dans la journée, SICRA le fait remplacer par un électricien. Mme DENIEL n'a plus à descendre ouvrir à ses visiteurs.
Mercredi 17 octobre dans la matinée, visite de levée de réserves chez Mme FAURE. En son absence, le studio étant encore inhabitable, elle a demandé à la présidente de l'association d'assister à cette visite.
Dans la salle de bains, l'architecte constate, visuellement, en ouvrant la fenêtre que le socle de prise de courant a été placé juste au niveau de la poignée d'ouverture de celle-ci. Mais ne pipe mot, pour le cas où j'aurais été assez stupide - les locataires et leur représentant, c'est bien connu, sont des abrutis - pour ne pas remarquer ce malencontreux défaut de placement qui empêchera d'ouvrir la fenêtre lorsque le cable électrique d'un appareil sera fiché dans le socle de cette prise à hauteur de poignée. Voir photo ci-dessous qui s'aggrandit d'un clic de souris.
Mais ce n'est pas tout. Il avait été signalé à plusieurs reprises, au conducteur de travaux, par Mme FAURE et son frère qui surveillait le chantier chez elle, qu'il manquait une ampoule dans le placard penderie et qu'il était donc impossible de savoir si l'éclairage fonctionnait à cet endroit.
Je le rappelle lors de la visite et l'on constate que l'ampoule n'y est toujours pas : l'électricien a installé dans ce placard un socle "ovni" de chantier nécessitant un adaptateur pour petite ampoule.
Le conducteur de travaux descend en chercher un au bureau, l'installe, allume et, cela tombe bien, tout disjoncte sans qu'aucun autre appareil ne puisse être incrimé puisqu'aucun n'est encore branché.
Cela tombe bien parce que cette malfaçon est découverte en présence du représentant de l'OPAC (qui a remplacé M. Mariette) et du Maître d'Oeuvre - Arcane, à laquelle je demande de noter la malfaçon car je ne la vois pas le faire.
La levée de réserves ne sera donc pas effective ce 17 octobre, mais lorsque ces deux réparations électriques auront été effectuées.
L'électricien qui arrive finalement dans l'après-midi, ne trouve pas l'origine du dysfonctionnement de l'installation. Aujourd'hui, aucun d'eux n'a pu se déplacer en raison de la grève des transports.
17:19 Publié dans 75014, chantier Palulos, Opac, qualité de vie, Sicra, Vécu | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : chantier Palulos, Opac, Sicra, électricité
jeudi, 11 octobre 2007
chantier au quotidien
Les travaux de plomberie ont commencé le 2 octobre dans l'appartement de M. et Mme Berger.
Huit jours après, la cabine de douche n'est pas encore installée. Elle est généralement, on se demande pourquoi, installée en dernier juste après le joint silicone en attente lui aussi.
Vécu au quotidien cette situation est extrèmement pénible pour les trois adultes de la famille au quotidien empoisonné comme celui de tous les locataires de l'OPAC qui subissent ces "améliorations" de l'habitat, terme qu'on ne mettra jamais assez entre guillemets.
Nous avons aussi songer, à la suite de l'affaire des machines à laver, toujours pas solutionnée chez Mme Solomko et M. Fayolles, à établir la somme des frais colatéraux supportés par les locataires à cause de ces réhabilitations obligeant à remplacer des équipements ou petits mobiliers jusque-là très fonctionnels. Quand ils en ont les moyens.
Si vous avez déjà fait le calcul, n'hésitez pas à nous le faire parvenir.
Dans le pire des cas, par exemple, les nouvelles fenêtres en PVC peuvent rester des années sans rideaux parce que le locataire n'a pas les moyens de s'offrir les nouvelles tringles adaptées au PVC...
Et pour tous les locataires exposés plein sud dans l'immeuble, impossibilité de reposer des stores sur ces menuiseries PVC non équipées de volets. Autre aberration dans une réhabilitation : remplacer des fenêtres sans poser des volets ou des persiennes.
00:09 Publié dans 75014, chantier Palulos, droits des locataires, Opac, qualité de vie, Sicra, Vécu | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : chantier Palulos, droit des locataires, Opac, Sicra, vécu
mercredi, 10 octobre 2007
réhabilitation, deux nouveaux témoignages
le témoignage de Mme Deniel.
Sur la seconde fiche travaux établie en juin 2007, après la décision du Tribunal d'Instance, figure en toutes lettres la mention du remplacement à effectuer de la descente fuyarde des eaux usées de la salle de bains... travaux nécessaires que SICRA refuse de faire en renvoyant Mme Deniel vers ... la gérance OPAC. A quoi servent les subventions perçues par l'OPAC pour "réhabiliter", si l'entreprise générale se défausse ainsi en laissant ces travaux nécessaires, EUX, dans ce logement, à la charge du budget entretien de la gérance ?
et celui de Mme Neveu
Il est à noter que le travail soigneux qui a été décrit dans le témoignage de Mme Neveu, a été refusé aujourd'hui à M. Jacques Berger par l'électricien qui a décrété que demain jeudi 11 octobre il ne retirerait pas les anciennes baguettes pour les remplacer par les nouvelles goulottes recouvrantes au même endroit, mais passerait ces goulottes ailleurs dans tout l'appartement pour bien l'enlaidir.
On peut légitimement se demander s'il n'en a pas reçu la consigne du conducteur de travaux ou du maître d'ouvrage, fâché que deux appartements (celui de M. et Mme Allanic et M. et Mme Neveu) aient échappé au saccage habituel d'une "amélioration" de l'habitat....
23:15 Publié dans 75014, chantier Palulos, Opac, qualité de vie, Sicra, Vécu | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : chantier Palulos, Sarrette, Opac, Sicra
vendredi, 28 septembre 2007
surréalistes réhabilitations
Pour pouvoir augmenter la surface corrigée des logements grâce aux opérations de "réhabilitation" PALULOS, et ainsi les loyers, l'OPAC n'hésite pas à imposer à ses locataires des travaux non nécessaires, lorsque ceux-ci ont fait réaliser par eux-mêmes et à leurs frais la modernisation des équipements existants, ou installer ceux qui étaient inexistants.
Ainsi en est-il des piquâges pour machines à laver qui permettent de grapiller sur le loyer 0,40m² de surface corrigée.
Lorsque le locataire l'a fait installer lui-même, l'OPAC ne peut réintégrer ces 0,40 m² supplémentaires. Que fait-il alors ? Un truc théoriquement interdit : il force la vente avec la complicité du cabinet d'architecte d'intérieur. Il impose au locataire le remplacement et le déplacement de cet équipement de plomberie et procède comme s'il réhabilitait un logement vide, non loué. SANS TENIR COMPTE des équipements que possède le locataire, ni de l'endroit où il les à installer en fonction de l'exiguité de la pièce humide, ni encore moins des dimensions des machines, ni de la perte de confort pour le locataire.
Le lavabo, même neuf, est remplacé par un lave-mains, le piquâge de la machine à laver est déplacé sous le lavabo, de sorte que l'appareil devra être compressé pour entrer dans les 40-48 cm restants du nouvel emplacement que l'Opac impose uniformément, de facto, à tous les locataires.
Que la machine du locataire mesure 60 cm, l'Opac et ses sbires s'en fichent royalement. Qu'il ne puisse plus utiliser sa machine à laver est le cadet de ses soucis. Que cette malfaçon empoisonne la vie de ses locataires, ppfff ! Pas grave, n'ont qu'à s'acheter une autre machine.
Illustrations de ces travaux abusifs en images.Cliquez sur les photos pour les agrandir.
Les Pr. subissent depuis quatorze mois l'inconfort d'utilisation de leur lave-linge coincé en biais dans la salle de bains entre le lavabo et le radiateur, parce que lors de la visite technique d'état des lieux, l'OPAC a décidé de passer outre les règles basiques de l'art en ne mesurant pas l'emplacement qu'il destinait au lave-linge. Et en faisant mine de ne pas voir qu'il n'y avait manifestement pas la place de le faire tenir. Il sera là de travers entre la fenêtre, le radiateur et le lavabo. Point.
Contorsions pour ouvrir la fenêtre, inconfort d'usage du lavabo, l'OPAC et la SICRA s'en foutent. Ils ont "réhabilité".
Il avait vaguement été promis à M. Pr, promesse dilatoire, que l'on déplacerait le radiateur dans l'autre sens, ce qui serait effectivement la solution. La période de chauffe reprendra dans quelques jours et la machine est toujours en biais. En revanche, pour augmenter le loyer, cela n'a traîné...
chez les Fayolles, où les travaux viennent de démarrer, plus fort encore.
Le lave linge ne passe déjà pas normalement pour atteindre l'endroit imposé du piquâge que l'on aperçoit sous le lavabo à gauche. Du mur au petit lavabo, il manque dix centimètres pour la machine qui en a toujours mesuré 60, incompressibles.
Lorsque le pare-douche sera installé, plus aucune prise pour bouger la machine.
Chez P. Solomko, même motif, même punition, sa machine de 60cm devra se plier dans 50 cm, même si cet abus n'existe que chez les fous, c'est ce que l'OPAC lui impose. Voici son emplacement actuel :
Depuis le début de la semaine pour les Fayolles et jeudi pour P.Solomko, il leur est impossible d'utiliser leur machine à laver et s'ils voulaient en faire une ce week-end, ils devront aller à la laverie !!! Ces travaux abusifs et vexatoires détruisant leur qualité de vie, sont un comble pour une opération subventionnée pour partie par des fonds publics, et payée pour 1/3 de son coût par les locataires, via les augmentations de loyers "à vie" qui s'ensuivent, pour ... "améliorer" l'habitat.
Mais l'on comprend mieux à présent la curieuse épidémie de remplacement de lave-linge, jetés quasiment NEUFS, par de nombreux locataires qui sévit dans l'immeuble depuis un an....
06:10 Publié dans 75014, chantier Palulos, droits des locataires, gaspillages, logement social, Opac, qualité de vie, Sicra | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : chantier Palulos, OPAC, 75014, malfaçons, SICRA
mercredi, 08 août 2007
témoignage de Lucette CLAUS
Lucette Claus, locataire âgée de 90 ans, demeurant escalier B depuis 1957, a fait appel à "Dans-mon-HLM" pour témoigner des dégradations commises dans son appartement et des désagréments supportés du fait des travaux de réhabilitation qui ont eu lieu chez elle d'août à octobre 2006.
Les 3 videos du reportage sont visibles sur leur blog en cliquant ce lien.Comme on peut le voir sur l'une des videos, la SICRA n'a toujours pas remis en état les sols de la cuisine et de la salle de bains dont la patine a été très endommagée par les meubles déplacés et trainés sans protection par les ouvriers, plombiers et électriciens notamment.
De même, dans la cuisine six carreaux cassés du carrelage du sol ont été remplacés (grace au stock de réserve acheté par Mme Claus) mais recollés avec de la colle murale blanche ! Ce qui fait qu'ils ne tiennent plus et sont juste posés.
Mme Claus a adressé le 10 avril dernier, un courrier recommandé lclaus10avril.rtf au directeur général de l'OPAC, lequel mal renseigné sans doute par la SICRA, lui répondait avoir été informé qu'elle aurait refusé le décapage du carrelage. La seule chose qui a été proposée en fait par la SICRA, en présence d'un attaché du cabinet du Maire, était la pose d'un lino ce que bien évidemment elle ne voulait pas, son carrelage étant en parfait état avant travaux.
Pour l'effrayer, le conducteur de travaux lui avait indiqué, avec un cynisme confondant, que le produit utilisé pour le décapage serait toxique. Alors, que la ménagère moyenne sait qu'il existe car elle les utilise, des produits vendus à cet effet dans tous les supermarchés qui ne sont absolument pas toxiques !
Dommages collatéraux de cette "réhabilitation", depuis un an, Mme Claus, 90 ans, qui avait un appartement impeccable, est donc obligée de camper chez elle sans pouvoir finir de ranger, en attendant la remise en état des sols endommagés... que la SICRA n'a de toute évidence pas l'intention de réaliser.
Côté augmentation des charges, elle paie chaque mois un acompte de 33,32€ ! pour l'eau chaude collective même si depuis l'installation du réseau, elle n'a utilisé que 2m3 d'eau chaude. L'eau chaude collective lui revient à 11€ le m3, la facture combustible gaz collectif a augmentée quant à elle de 24% en 2006, ( pour une augmentation officielle du mètre cube de gaz GDF de "seulement" 7%).
Cherchez l'erreur : avec son cumulus électrique, le m3 d'eau chaude lui revenait à 6,80€. Ce qui au final est en contradiction totale avec la finalité d'une opération PALULOS qui ne doit pas entraîner d'augmentation des charges locatives.
cliquer la photo pour l'agrandir -25août 2006 - trou percé dans le mur de la cuisine pour le passage deux conduits eau ; aucune protection de sol (qui était normalement de plastique épais noir) n'est visible. On distingue au contraire bien le carrelage rouge du sol.
08:15 Publié dans 75014, chantier Palulos, droits des locataires, gaspillages, Opac, pollution, qualité de vie, Sicra, ventilation | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : chantier Palulos, dégradations du logement, SICRA





















